Rencontre coquine sans amour..

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« Une rencontre coquine en Floride »

« Pourquoi le monde est sans amour », nous chantait Mireille Mathieu comme un oracle de la dernière heure venu annoncer ses ultimes avertissements au monde du 20ème siècle.. Ce monde de plus en plus excessif avec de moins en moins d’amour !
Si je vous rappelle ce morceau de musique d’après-guerre, c’est tout simplement pour relater l’histoire d’un ami qui vient de faire une Rencontre coquine avec une américaine de Tampa Bay, en Floride. En réalité, il l’a rencontré à l’école de gendarmerie qu’il fréquente depuis quelque temps après trois ans de célibat aride et avéré. Au départ, il commençait à se faire bien voir étant donné qu’il était doté d’un physique construit, ce qui lui permettait d’accéder à quelques opportunités de communication avec les plus belles filles coquines de sa promotion. Puis, rapidement, l’américaine a commencé à occuper le centre de son horizon, lui permettant ainsi de jouir d’une situation de bien-être et de ressentir la joie de vivre.
 » Tu sais, c’est une fille comme ça », « On va bien s’amuser et nous verrons ensuite », « Je ne suis pas du genre à tomber amoureux sur un claquement de doigts« : voilà, grosso modo, le discours « off » de la relation avant que celle-ci ne débute.

Après quelques mois de forfanterie, la semaine décisive arrivait enfin et mon ami allait manger une glace avec la Yankee qui n’attendait qu’une seule chose, découvrir plus en détails son corps si bien sculpté.
Ce fut chose faite environ deux heures après la commande de la triple boule vanille-nougat au caramel et pépites de chocolat.. Cette précision de choix dans les divers parfums de la glace témoignait donc du cérémonial nécessaire à cette union et de l’importance aussi bien pour l’un que pour l’autre d’avoir un support éventuel pour une future rencontre coquine. « La glace est à ton goût ? Oui, elle est excellente mais trois boules c’est un peu trop.. »
Deux jours plus tard, c’était l’étape du rendez-vous en milieu intime (concrètement, un lit dans une pièce n’excédant pas les trente mètres carrés). Ce rendez-vous avait été négocié en une douzaine d’heures de communication téléphonique où sa copine américaine a martelé sa croyance en Dieu, sa fibre pieuse et sa volonté de rencontrer un homme prêt à la soutenir et à traverser l’existence à ses côtés. C’est d’ailleurs pour ça qu’elle a voulu s’assurer qu’il n’y aurait pas de relations sexuelles s’ils se voyaient au cours du week-end. Bien que très loin de tout romantisme, le rendez-vous s’est finalement vu être fixé au sein d’une chambre d’internat propre à l’école..
Bien entendu, l’ambiance était chaude au bout de quelques minutes et puisqu’il n’y avait officiellement pas le droit de faire l’amour, les deux tourtereaux se massaient respectivement..
Le jeu de main devenait de plus en plus chaud et chacun profitait de petits instants de déconcentration pour caresser des zones chaque fois un peu plus érogènes. Venait ensuite le moment de faire avouer à mon ami ses sentiments, étape obligée s’il voulait caresser l’espoir de la pénétrer en douceur et il l’avait bien compris.. Une fois les mots doux exprimés, c’est-à-dire environ deux minutes plus tard, ils débutaient leurs ébats amoureux et à la grande surprise de mon ami, sa copine se métamorphosait en nymphomane notoire aux limites du pathologique ! L’extase pointait donc le bout de son nez pour mon ami..
rencontre coquine sans amour
Une petite heure plus tard, il m’appelait et me racontait alors l’inoubliable en concluant par une formule à la fois burlesque et tellement ordinaire
« mais quelle rencontre coquine se fut ! »
Emerveillé par ce qui venait de se passer, il m’affirmait qu’il n’avait jamais autant pris son pied et qu’il sentait « matière » à avoir des sentiments !
Nous étions donc au coeur du sujet..
Good bye !

Papa, maman, je suis homosexuel.

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« Papa, Maman, j’ai quelque chose à vous dire… je suis homosexuel.»

« Coming out of the closet » ou tout simplement « coming-out » pour les intimes… Comme elle est en vogue cette expression anglophone décrivant l’annonce volontaire à son entourage de son orientation sexuelle ! Pour certains, il peut être déjà très difficile de confier son homosexualité à un seul ami très proche ou à un membre de sa famille nous semblant compréhensif. Mais qu’en est-il lorsque que l’on souhaite lever le voile auprès de tous ses proches, voire ses très proches, soit ceux qui nous ont conçus, élevés et aimés ?
Faut-il littéralement « sortir du placard » face à papa et maman et leur crier, je suis homosexuel ?
Est-ce une obligation d’avouer son homosexualité à ses parents ? Au premier abord, la réponse à cette question est non. Quels que soient nos goûts, nos attirances et nos partenaires sexuelles, cela reste une affaire tout à fait personnelle, intime, secrète. Certes, il est apparemment évident que vos parents soient hétérosexuels puisqu’ils s’aiment et vous ont conçus dans cet amour.
Mais jamais ils ne sont venus auprès de vous, l’air solennel, pour vous annoncer : « Fils, je suis hétérosexuel ».

Il en va donc de même pour votre homosexualité. Bien sûr, en élargissant notre réflexion, il apparaît que cette problématique de la révélation dépend de facteurs tels que votre situation familiale et le niveau d’intimité que vous partagez avec vos géniteurs. Evidemment, si Jimmy homosexuel assumé, ou Sandra libertine lesbienne qui pointe régulièrement aux annonce « femme cherche femme », habite encore chez papa-maman et que ces derniers voient beaucoup de ses copains défiler dans sa chambre, même s’ils ne voient rien ou n’entendent rien, il pourrait vite avoir des doutes… En ce cas, même si les parents ont donc deviné par eux-mêmes pourquoi leur petit Jimmy, homosexuel toujours assumé, n’a jamais ramené de jeunes filles à la maison, ils apprécieront fortement qu’il se révèle lui-même : n’oubliez pas qu’une relation est beaucoup plus facilement altérée par des non-dits que par de profondes confidences, même si elles sont parfois surprenantes à entendre.

Paradoxalement, même si nos affaires sexuelles ne les regardent pas, annoncer son orientation homosexuelle le plus tôt possible à ses parents paraît donc le plus judicieux.

Certes, vous pouvez choisir de vaquer à vos aventures sexuelles sans en parler à personne de votre tendance homosexuel(le), mais le jour où vous trouverez un partenaire homosexuel sérieux, il sera bien plus difficile de le présenter à papa et maman sans qu’ils ne ressentent un petit choc… De même, jouer sur l’ambiguïté n’est pas la meilleure solution pour annoncer son homosexualité tout en sauvegardant des liens de confiance avec ses parents : si Elena s’amuse à glisser des petites allusions sur les filles qu’elles trouvent à son goût dans la rue, le risque est que cela soit pris comme des traits d’humour. Dans ce cas, il sera plus difficile d’être pris au sérieux au moment où la vérité franchira le pallier de ses lèvres. Mieux vaut donc convenir d’une conversation posée, claire et directe, même si cela peut paraître un peu brutal, que d’offrir de petites touches de lumière qui pourrait, au contraire, aveugler son interlocuteur, lui brouiller les pistes.

« Papa, maman, j’ai quelque chose à vous dire : je suis homosexuel. »
Et si à cette annonce ils vous regardent avec de grands yeux effarés et restent bouche bée, hébétés, abasourdis ? Ne pensez pas que votre relation est abîmée ; n’imaginez pas tout de suite le pire. En effet, il ne faut pas confondre désapprobation et choc d’une nouvelle très fraîche. Souvent, lorsque les parents découvrent chez leur enfant une caractéristique « hors du commun », ils ont tendance à culpabiliser, à se remettre en question, à se demander s’ils vous ont élevé correctement… alors que bien sûr, quelles que soient les valeurs qu’ils vous ont inculquées et l’éducation qu’ils vous ont offerte, ils ne sont en aucun cas responsables de votre orientation sexuelles.
D’ailleurs, vous-mêmes vous ne l’êtes pas ! Ainsi, une fois cette phase d’introspection passée, le parent ne vous remerciera que mieux de vous être confié à lui et sera heureux de savoir que vous êtes assez mature pour vous rendre compte de vos appétences, et d’être capable de les assumer.

Enfin, si la réaction est négative au point que votre père ou votre mère ne veuille plus vous adresser la parole, c’est qu’il/elle ne méritait pas votre confidence…
Et en ce cas, il faut laisser du temps au temps afin qu’ils acceptent le plus naturellement possible le fait que vous soyez homosexuel. Il vous reste également l’option de faire un blog pour les homos.
je suis homosexuelle

Des rencontres HOMO(gènes) sans aucune gêne !

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Rencontres homos, rencontres gay…

On ne tombe pas amoureux d’un sexe, on tombe amoureux d’une personne. Voici une phrase qui explique clairement et simplement les mystérieuses équations de l’amour, tout en excluant les facteurs de discrimination et de prétendue norme. Si femme+homme=passion, il en va de même pour homme+homme ou encore femme+femme. Mais en tant qu’homosexuel(le), comment rencontrer cette âme sœur avec qui l’on va « s’additionner » pour construire ces liens sentimentaux passionnés et passionnants ?
Déjà, lorsque l’on est hétéro, nous avons beau appartenir à l’orientation sexuelle la plus courante, ou du moins la plus acceptée, il est extrêmement difficile de rencontrer l’Autre, alors qu’en est-il quand l’on s’avère être homo ou même bisexuel(le) ?
http://mongars.fr/

Rendons-nous compte de la complexité des rencontres homosexuelles en brisant certains ridicules préjugés et clichés : il ne faut pas croire que les personnes attirées par le même sexe sont reconnaissables au premier coup d’œil. Au diable ces caricatures qui nous dépeignent le gay moyen comme un éphèbe aux manières efféminées, à la voix haut perchée et ayant pour hobby le travestissement ! Au diable la bête opinion publique qui se représente la lesbienne commune comme un « garçon manqué » au look de camionneuse, avec son allure androgyne et ses cheveux très courts ! L’habit ne fait ni le moine, ni l’orientation sexuelle et amoureuse… Evidemment, si ces stéréotypes étaient réellement d’actualité, les rencontres homosexuelles seraient plus simples : Ziggy pourrait avouer à Jules qu’il lui plaît, qu’il se verrait bien sortir avec lui et plus si affinités sans l’immense peur de voir son visage s’offusquer et lui répondre :
« Attends…tu es en train de m’annoncer que tu es attiré par moi ? Tu penses que moi aussi je suis gay ? Non mais ça va pas la tête ! Je ne suis pas du tout intéressé ! » Et oui, comme les mœurs nous empêchent de se présenter de cette façon : « Bonjour, je m’appelle Untel, je suis hétérosexuel » ; « Enchanté, je me nomme Unetelle et je suis homosexuelle », ce genre d’imbroglio des plus gênants est possible. Pour peu que l’on tombe sur une personne homophobe qui nous insultera dès qu’elle aura compris nos intentions de séduction, l’angoisse de rencontrer quelqu’un n’en sera que plus envahissante.

De même, il y a une autre équivoque à propos des rencontres homos (gays) et lesbiennes.

En effet, dans le terme « homosexuel », notre société a tendance à entendre seulement le mot « sexuel ». Que cela soit bien clair : si les homos tendent à faire des rencontres homos, ce n’est pas uniquement pour s’adonner à des galipettes d’un soir dénuées de sentiment ! Evidemment, tout comme les hétéros, les homosexuel(le)s recherchent également le frisson de la passion amoureuse couplé au sexe et non pas juste du charnel bestial et apathique. Certes, tout comme chez les hétéros, certains homos peuvent rechercher des aventures sexuelles ponctuelles, mais si le partenaire en face, lui, souhaite développer cette liaison vers un sentiment amoureux et durable, c’est qu’une méprise persiste…

En somme, il y a deux malentendus majeures possibles dans les rencontres homos : celui de la symétrie avec nous-même de l’orientation sexuelle de la personne convoitée et ses intentions relationnelles. Ce dernier point pourra rester flou, et il en va de même dans les relations hétérosexuelles, tant qu’il n’y aura pas eu de dialogue. Enfin, pour être certain qu’en tant qu’homo on ne se mette pas à faire la cour à un hétéro, il existe des solutions simples. Pour les plus timides, des sites internets spécialisés pululent sur la toile. De même, dans les grandes villes se trouvent des quartiers gays et lesbiens propres à créer des rencontres homos, gays ou lesbiennes. Pour finir… il faut se fier à son intuition !
Evidemment, il peut toujours y avoir des doutes, mais si l’on s’entend bien avec la personne (car bien sûr on ne va pas continuer à rencontrer quelqu’un avec qui il y a mésentente…), la question finira par se poser ouvertement… ou pas d’ailleurs ! Car ce qu’il y a de magique aussi dans une rencontre avec autrui, c’est de se deviner l’un et l’autre sans même à avoir ouvrir la bouche.

Cela, c’est la promesse d’une relation forte et complice quelques soient les rencontres homos, gays, lesbiennes ou hétéros…
rencontres homos