Nuit insolite entre homosexuels.

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Jean-Marc est marié et ce matin il prend son petit déjeuner composé d’un grand verre de lait et d’une omelette au bacon. En cette heure, il est loin de penser qu’il va passer ce que l’on peut appeler « une nuit insolite entre homosexuels »…

Nuit insolite entre homosexuels, première partie.
Ce soir il est invité avec Nadine, sa compagne depuis douze ans, à une cérémonie prônant la sauvegarde des pandas dans un château de la banlieue sud de Paris. L’organisation est menée par un riche milliardaire chinois qui a décidé de venir en Occident afin de promouvoir son combat ainsi que de lui donner une résonance médiatique.
Nadine et Jean-Marc arrivent à 18 heures pétantes au château et l’affluence est déjà forte, c’est la soirée branchée du week-end parisien et la bourgeoisie francilienne s’expose. Le dîner se déroule parfaitement et les coquilles Saint-Jacques sont excellentes et précèdent un remarquable filet de Saint-Pierre accompagné de ses pommes de terre sautées. À l’heure du digestif, l’ivresse est collective du fait de la qualité du vin et le discours d’introduction du chinois est par ailleurs déjà très loin dans les esprits… Il s’organise alors un grand bal dans le salon orné de magnifiques tentures du Moyen Âge contourné par des escaliers magistraux.
Rapidement, Jean-Marc est perturbé par la présence d’une belle brune aux yeux bleus mais ne veut pas offusquer sa moitié. Cependant, sa surprise est grande lorsque cette sirène le retrouve à l’étage alors qu’il se dirige vers le balcon réservé aux fumeurs. Au moment de craquer son Cohiba, la discussion s’engage avec cette magnifique créature et brusquement le dialogue se transforme en séance de charme. La jeune femme se nomme Helena, séjourne à Paris pour l’été et dit se sentir très seule. Jean-Marc, grisé par l’alcool et comprenant que la demoiselle ne recherche que du sexe, est victime d’une érection ! Après courte réflexion, il décide finalement de céder à ses charmes… Ils se donnent rendez-vous trente minutes plus tard dans la chambre du valet de trèfle, au cinquième et dernier étage.
En revenant au salon, il constate que Nadine danse avec deux de ses amies et semble passer une soirée inoubliable, ce qui est idéal pour chloroformer le moindre soupçon. Prétextant un appel d’urgence d’une petite heure concernant le nouveau contrat qu’il doit signer avec les norvégiens (Jean-Marc est le vice-président de la première entreprise importatrice de bois en France), il file à l’étage retrouver sa dulcinée d’un soir. Il arrive dans la chambre et voit cette beauté fatale allongée dans le lit et corsetée dans une guêpière dorée du meilleur ton. Ils s’embrassent, s’enlacent et la situation change du tout au tout lorsque arrive la vague des préliminaires…
Helena est nantie d’un pénis ! Jean-Marc est alors renvoyé directement à sa dure réalité de séducteur surclassé. Jamais il n’avait séduit si bel hominidé et il aurait dû se douter qu’il y avait une erreur dans le casting. Qui plus est, le rêve se transforme en cauchemar au moment où Jean-Marc rejette les avances de plus en plus agressives de l’androgyne. En effet, l’alarme incendie se met à retentir et un feu semble se déclarer au cinquième étage d’après l’organisateur de la soirée, armé de son haut-parleur au milieu de la cour. Jean-Marc frissonne et rapidement il va devoir trouver une solution pour sortir avec l’aide d’une personne dont il vient de fragiliser son lien. Pour preuve, Helena décide de se venger du refus qu’elle vient d’essuyer en déchirant le pantalon du costume Weston offert par Nadine pour leurs dix ans de mariage, la tuile.

Seulement voilà, Jean-Marc est ardennais et en Ardenne les hommes ont de l’orgueil, pour ne pas dire des c… Il décide sur le champ de forniquer Helena en la salissant de propos homophobes. Rapidement, il comprend qu’elle aime ça et qu’elle en redemande. La personnalité de Jean-Marc s’ébranle à la vue du pénis de sa partenaire et sa tête se met à tourner de plus en plus. Il se reprend alors et son objectif devient très clair, garder son rythme effréné quant aux coups de reins prodigués car il les trouve d’une pureté olympique. En plein ébat, il réalise alors que les faux seins en silicone de cette demoiselle sont magnifiques et que ses cheveux longs et lisses sont totalement à son goût. C’est ainsi, alors que Jean-Marc commence à prendre ses aises et à monter en pression, que la situation dérape…
La porte de la chambre s’ouvre et le milliardaire chinois apparaît pince-sans-rire, accompagné d’une demi-douzaine de pompiers gogos danseurs et de quelques convives dont… Nadine !
En réalité, aucun feu ne s’est déclaré et il s’agit pour l’organisateur de simuler un incendie afin de faire débarquer des pompiers gogos danseurs pour réchauffer le cœur des convives dans les quatre chambres du cinquième étage. Jean-Marc remonte rapidement son pantalon mais le processus d’éjaculation est lancé en direction du chevalier d’Éon et c’est ainsi que le premier jet vient s’aplatir sur le rectum de ce dernier, devant un auditoire tout bonnement atterré.
Le verre de gin-vodka de Nadine tombe et fait un demi-tour sur lui-même pour venir s’écraser sur le marbre composite et avant que ne s’ensuive un sanglot étouffé et honteux. C’est d’ailleurs, après seulement quelques petites secondes, que le claquement des talons aiguilles de Nadine se fait entendre dans un bruit s’étouffant au fur et à mesure qu’elle s’éloigne de la pièce…
Le milliardaire, philanthrope de la première heure, vient consoler notre ami en mettant en relief un parallèle douteux entre ce qui venait de se dérouler et son combat pour la préservation des pandas. Les gogos danseurs, très empathiques, viennent consoler Jean-Marc qui s’effondre dans leurs bras, proposant ainsi une scène terriblement émouvante et témoignant d’une solidarité masculine infaillible même face à ce type de comportement borderline.
Helena tourne également les talons et repart à la soirée où elle tient à se trouver un nouveau pigeon novice en la matière. Dans l’escalier, à l’encablure d’une tapisserie représentant l’apocalypse selon Saint-Jean, elle croise Nadine qui remonte voir son mari pour lui exprimer ses dernières vérités.
Helena, loin d’être confuse, lui affirme que son mari n’est qu’un naïf homophobe mais qu’il est un bon coup !

Nadine, n’ayant pour sa part aucune envie d’écouter quoi que ce soit, continue sa marche en vue d’infliger à Jean-Marc un soufflet dont elle a le secret. Arrivée devant la porte grande ouverte de la chambre, le spectacle lui est pitoyable. Jean-Marc pleure, la tête reposée contre le pectoral d’un gogo danseur, en criant à tue-tête que les femmes sont toutes les mêmes. Nadine renonce finalement à reprendre contact avec ce mari dont elle n’avait jamais réellement douté auparavant.

Rencontre coquine sans amour..

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« Une rencontre coquine en Floride »

« Pourquoi le monde est sans amour », nous chantait Mireille Mathieu comme un oracle de la dernière heure venu annoncer ses ultimes avertissements au monde du 20ème siècle.. Ce monde de plus en plus excessif avec de moins en moins d’amour !
Si je vous rappelle ce morceau de musique d’après-guerre, c’est tout simplement pour relater l’histoire d’un ami qui vient de faire une Rencontre coquine avec une américaine de Tampa Bay, en Floride. En réalité, il l’a rencontré à l’école de gendarmerie qu’il fréquente depuis quelque temps après trois ans de célibat aride et avéré. Au départ, il commençait à se faire bien voir étant donné qu’il était doté d’un physique construit, ce qui lui permettait d’accéder à quelques opportunités de communication avec les plus belles filles coquines de sa promotion. Puis, rapidement, l’américaine a commencé à occuper le centre de son horizon, lui permettant ainsi de jouir d’une situation de bien-être et de ressentir la joie de vivre.
 » Tu sais, c’est une fille comme ça », « On va bien s’amuser et nous verrons ensuite », « Je ne suis pas du genre à tomber amoureux sur un claquement de doigts« : voilà, grosso modo, le discours « off » de la relation avant que celle-ci ne débute.

Après quelques mois de forfanterie, la semaine décisive arrivait enfin et mon ami allait manger une glace avec la Yankee qui n’attendait qu’une seule chose, découvrir plus en détails son corps si bien sculpté.
Ce fut chose faite environ deux heures après la commande de la triple boule vanille-nougat au caramel et pépites de chocolat.. Cette précision de choix dans les divers parfums de la glace témoignait donc du cérémonial nécessaire à cette union et de l’importance aussi bien pour l’un que pour l’autre d’avoir un support éventuel pour une future rencontre coquine. « La glace est à ton goût ? Oui, elle est excellente mais trois boules c’est un peu trop.. »
Deux jours plus tard, c’était l’étape du rendez-vous en milieu intime (concrètement, un lit dans une pièce n’excédant pas les trente mètres carrés). Ce rendez-vous avait été négocié en une douzaine d’heures de communication téléphonique où sa copine américaine a martelé sa croyance en Dieu, sa fibre pieuse et sa volonté de rencontrer un homme prêt à la soutenir et à traverser l’existence à ses côtés. C’est d’ailleurs pour ça qu’elle a voulu s’assurer qu’il n’y aurait pas de relations sexuelles s’ils se voyaient au cours du week-end. Bien que très loin de tout romantisme, le rendez-vous s’est finalement vu être fixé au sein d’une chambre d’internat propre à l’école..
Bien entendu, l’ambiance était chaude au bout de quelques minutes et puisqu’il n’y avait officiellement pas le droit de faire l’amour, les deux tourtereaux se massaient respectivement..
Le jeu de main devenait de plus en plus chaud et chacun profitait de petits instants de déconcentration pour caresser des zones chaque fois un peu plus érogènes. Venait ensuite le moment de faire avouer à mon ami ses sentiments, étape obligée s’il voulait caresser l’espoir de la pénétrer en douceur et il l’avait bien compris.. Une fois les mots doux exprimés, c’est-à-dire environ deux minutes plus tard, ils débutaient leurs ébats amoureux et à la grande surprise de mon ami, sa copine se métamorphosait en nymphomane notoire aux limites du pathologique ! L’extase pointait donc le bout de son nez pour mon ami..
rencontre coquine sans amour
Une petite heure plus tard, il m’appelait et me racontait alors l’inoubliable en concluant par une formule à la fois burlesque et tellement ordinaire
« mais quelle rencontre coquine se fut ! »
Emerveillé par ce qui venait de se passer, il m’affirmait qu’il n’avait jamais autant pris son pied et qu’il sentait « matière » à avoir des sentiments !
Nous étions donc au coeur du sujet..
Good bye !

Papa, maman, je suis homosexuel.

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« Papa, Maman, j’ai quelque chose à vous dire… je suis homosexuel.»

« Coming out of the closet » ou tout simplement « coming-out » pour les intimes… Comme elle est en vogue cette expression anglophone décrivant l’annonce volontaire à son entourage de son orientation sexuelle ! Pour certains, il peut être déjà très difficile de confier son homosexualité à un seul ami très proche ou à un membre de sa famille nous semblant compréhensif. Mais qu’en est-il lorsque que l’on souhaite lever le voile auprès de tous ses proches, voire ses très proches, soit ceux qui nous ont conçus, élevés et aimés ?
Faut-il littéralement « sortir du placard » face à papa et maman et leur crier, je suis homosexuel ?
Est-ce une obligation d’avouer son homosexualité à ses parents ? Au premier abord, la réponse à cette question est non. Quels que soient nos goûts, nos attirances et nos partenaires sexuelles, cela reste une affaire tout à fait personnelle, intime, secrète. Certes, il est apparemment évident que vos parents soient hétérosexuels puisqu’ils s’aiment et vous ont conçus dans cet amour.
Mais jamais ils ne sont venus auprès de vous, l’air solennel, pour vous annoncer : « Fils, je suis hétérosexuel ».

Il en va donc de même pour votre homosexualité. Bien sûr, en élargissant notre réflexion, il apparaît que cette problématique de la révélation dépend de facteurs tels que votre situation familiale et le niveau d’intimité que vous partagez avec vos géniteurs. Evidemment, si Jimmy homosexuel assumé, ou Sandra libertine lesbienne qui pointe régulièrement aux annonce « femme cherche femme », habite encore chez papa-maman et que ces derniers voient beaucoup de ses copains défiler dans sa chambre, même s’ils ne voient rien ou n’entendent rien, il pourrait vite avoir des doutes… En ce cas, même si les parents ont donc deviné par eux-mêmes pourquoi leur petit Jimmy, homosexuel toujours assumé, n’a jamais ramené de jeunes filles à la maison, ils apprécieront fortement qu’il se révèle lui-même : n’oubliez pas qu’une relation est beaucoup plus facilement altérée par des non-dits que par de profondes confidences, même si elles sont parfois surprenantes à entendre.

Paradoxalement, même si nos affaires sexuelles ne les regardent pas, annoncer son orientation homosexuelle le plus tôt possible à ses parents paraît donc le plus judicieux.

Certes, vous pouvez choisir de vaquer à vos aventures sexuelles sans en parler à personne de votre tendance homosexuel(le), mais le jour où vous trouverez un partenaire homosexuel sérieux, il sera bien plus difficile de le présenter à papa et maman sans qu’ils ne ressentent un petit choc… De même, jouer sur l’ambiguïté n’est pas la meilleure solution pour annoncer son homosexualité tout en sauvegardant des liens de confiance avec ses parents : si Elena s’amuse à glisser des petites allusions sur les filles qu’elles trouvent à son goût dans la rue, le risque est que cela soit pris comme des traits d’humour. Dans ce cas, il sera plus difficile d’être pris au sérieux au moment où la vérité franchira le pallier de ses lèvres. Mieux vaut donc convenir d’une conversation posée, claire et directe, même si cela peut paraître un peu brutal, que d’offrir de petites touches de lumière qui pourrait, au contraire, aveugler son interlocuteur, lui brouiller les pistes.

« Papa, maman, j’ai quelque chose à vous dire : je suis homosexuel. »
Et si à cette annonce ils vous regardent avec de grands yeux effarés et restent bouche bée, hébétés, abasourdis ? Ne pensez pas que votre relation est abîmée ; n’imaginez pas tout de suite le pire. En effet, il ne faut pas confondre désapprobation et choc d’une nouvelle très fraîche. Souvent, lorsque les parents découvrent chez leur enfant une caractéristique « hors du commun », ils ont tendance à culpabiliser, à se remettre en question, à se demander s’ils vous ont élevé correctement… alors que bien sûr, quelles que soient les valeurs qu’ils vous ont inculquées et l’éducation qu’ils vous ont offerte, ils ne sont en aucun cas responsables de votre orientation sexuelles.
D’ailleurs, vous-mêmes vous ne l’êtes pas ! Ainsi, une fois cette phase d’introspection passée, le parent ne vous remerciera que mieux de vous être confié à lui et sera heureux de savoir que vous êtes assez mature pour vous rendre compte de vos appétences, et d’être capable de les assumer.

Enfin, si la réaction est négative au point que votre père ou votre mère ne veuille plus vous adresser la parole, c’est qu’il/elle ne méritait pas votre confidence…
Et en ce cas, il faut laisser du temps au temps afin qu’ils acceptent le plus naturellement possible le fait que vous soyez homosexuel. Il vous reste également l’option de faire un blog pour les homos.
je suis homosexuelle