Les PD connus

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L’histoire est un trésor contentant des anecdotes surprenantes. Dans un monde où l’homophobie est persistante, petit tour d’horizon des 10 grands homosexuels de ce monde.

  • Alexandre Le Grand et son mec Héphaestion

Alexandre Le Grand a grandi dans la banlieue de Bagdad et a ensuite voulut régner sur l’ensemble du monde connu à l’époque. Un exemple d’assimilation parfaitement réussi. Adepte du barebacking, il quitte ses amis de Babylone à 32 ans pendant qu’il était à le tête de la plus Grande Perse de l’histoire de l’humanité.

  • Jules César (Marc Antoine, Hadrien et Caracalla)

Parmi les empereurs Romains, il y a un certain point commun pour l’appétence à la débauche. Les sodomites sont ingénieux et ce n’est pas étonnant que ce soit Caracalla qui est construit les grands thermes romains lorsque l’on s’intéresse de plus près à ses pratiques sexuelles. Marc Antoine, Hadrien et même le grand César ont tous été des tapettes. La base pour régner…

  • Vercingétorix

Ah les Gaulois, les cochons braisés et la bonne cervoise engloutie par ces primitifs artistes de la guerre, du moins c’est l’image que l’on en a. En réalité, le plus valeureux de ces guerriers, Vercingétorix, était un fok sans prétention qui voulait sucer le grand César à genoux. Tout s’explique…

  • Atatürk, El Gazi (le victorieux)

La Turquie a un père, Mustafa Kemal Atatürk, fondateur de la République de Turquie. En réalité, ces 80 millions de fous furieux réclamant des têtes au nom du prophète sont justes excédés par le déficit de masculinité de leur créateur. Désolé messieurs, on ne vous accepte pas en Europe.

  • Frédéric Chopin

C’est un virtuose, un génie, une flamme dans l’effervescence du milieu pianistique de Paris. C’est un homosexuel de grande qualité qui est resté coller sur Tytus, son mec resté en Pologne. Trop mignon..

  • Richard cœur de Lion

Le gazier part faire des croisades, brandi son phallus guerrier dans toutes les réunions guerrières. C’est un héros, Duc de Normandie et roi d’Angleterre. C’est surtout un gay resté blotti dans les jupes de sa mère Eléonore d’Aquitaine ou dans les bras de son homme, Louis VII.

  • James Dean

Dans La Fureur de vivre, il est l’inventeur de l’adolescent fragile et révolté. Cependant, il se fait son coloc’ pendant plusieurs années, William Blast, dans une impunité totale.

  • Marguerite Yourcenar

La reine du féminisme était une lesbienne. À l’ouest rien de nouveau…

  • Edgar Hoover

Patron du FBI, homophobe teigneux, les rumeurs de l’époque le hisse au firmament des homosexuels les mieux refoulés de la planète. Le mystère reste entier concernant son orientation sexuelle.

  • Vous ?

Un coming out ? Une anecdote ? le Coin des gays laisse la section commentaires activé pour laisser les commentaires constructifs.

 

Mon homosexualité : se découvrir gay à l’adolescence

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Une deuxième naissance s’opère lorsque l’on se découvre gay à l’aube de l’adolescence, voici mon témoignage.

Un cheminement progressif

Durant, mon enfance, je ne pensais pas être gay et je garde un assez bon souvenir de cette période. J’étais avec les jeunes garçons de mon âge et je participais moi aussi à ce clivage fille-garçon qui est courant dans les écoles primaires. Peu à peu, j’ai senti chez mois une mutation et j’ai commencé à fixer et à constater mon attirance pour le torse des hommes et des jeunes adultes. Cette trajectoire ne s’est jamais démentie et a débouché à l’âge de 14 ans sur une attirance consciente et sexuelle de mes partenaires masculins.

Le début d’une angoisse

Au départ, j’ai accueilli cela à la fois comme une maladie et un privilège. J’aimais cette sexualité et je ne voulais pas changer ce bonheur procuré à la vue d’un homme, cette excitation transgressive à la saveur particulière. A contrario, je redoutais le regard des gens, l’hétéro-normalisation que j’expérimentais chaque jour au collège et que j’admettais pour ne pas me faire « piquer ». Oui, mais pour combien de temps ? Cette question je me la suis posé jusqu’à mon dix-neuvième anniversaire, jour de mon coming-out. Le processus d’adaptation a donc été très long, surtout que j’ai une apparence assez virile, ce qui m’a ouvert les portes de groupes de garçons adeptes des blagues et des allusions homophobes. Tout en les comprenant et en rigolant par l’inventivité de certaines de leurs blagues, je trouvais cela injuste et je me sentais « sale ». Je me cachais, j’étais un traître, une taupe-fiotte.

Tout le monde accepte, certains changent

Dans mon entourage, famille, amis, tout le monde a accepté mon coming out mais j’ai perdu certains de mes amis qui se sont séparés progressivement de ma présence. A contrario, je me suis fait beaucoup de compères homos, ce qui m’a fait énormément de bien. Je regrette tout de même le processus de « communautarisation » qu’a engendré mon coming-out. La mentalité des gens n’est pas globalement mauvaise, ce que je préfère pointer du doigt dans mon expérience c’est la pensée des gens par rapport à ce qu’ils spéculent que les autres vont penser.

Une phrase qui me fait mal

Il y  a une phrase qui me fait mal, davantage que les « sales PD » ou « gros fok » pour prendre les plus violentes, c’est celle qui consiste à dire « les homos ils ne me dérange pas, mais qu’ils ne viennent pas me parler ». Donc je ne les dérange pas mais je n’ai pas le droit de rentrer en contact avec eux sous peine d’être soupçonné de tentatives de séduction. En refusant mon altérité, je deviens un fantôme, une mauvaise blague, celui que tout le monde accepte mais que personne n’écoute.

Julien

Mon samedi entre libertine dans la Villa Montmorency

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craquer face à ce faste et ce luxe

Ma copine et ses fesses bombées

Samedi, j’accompagnais une copine à l’ambassade de la République Centrafricaine dans le 16ème arrondissement de Paris. Inutile de vous embêter avec les détails de l’opération. Ma copine est une libertine qui pratique l’activité d’escort à Paris. C’est une fille super-belle avec des tresses africaines incroyables et surtout des fesses bombées que je lui envie fortement.

Déjeuner entre libertine au Café Poussin

La rencontre d’un homme d’affaire

Une fois les paperasses administratives terminées et ma copine soulagée, nous décidâmes de nous rendre dans une petite brasserie du 16ème, le Café Poussin, où je dois dire que leurs quiches maison sont responsables d’une partie de mon embonpoint (même si je sais que les hommes aiment mes formes malgré tout). Ma copine m’explique à quel point elle aime son occupation d’escort-girl à Paris. Moi qui suis une libertine un peu frileuse par rapport à elle, je l’écoute tout en la taquinant sur son choix d’avoir franchi le pas. Cela fait 3 ans maintenant qu’elle est devenue une accompagnatrice de charme en France. C’est à Paris qu’elle a découvert cette nouvelle passion qui lui offrait alors de nombreuses opportunités (voyages, restaurants, etc…) avec des hommes courtois. Après quelques bouchées de ma quiche et un lavage au vin blanc, je constate qu’un homme nous mâte avec insistance au comptoir. Il porte une gabardine grise et se promène avec une canne sur laquelle trône une tête de renard. J’avertis ma copine que ça amuse beaucoup. En effet, ma copine est une petit peu « nymphomane » sur les bords et le moindre regard qui se pose sur elle a le don de la flatter avant de l’exciter. L’homme finit par s’approcher de nous avec une assurance qui, je dois le dire, m’émoustilla un peu. Il se présente à nous et nous flatte sur notre physique.

Une vieille connaissance

Lorsque ma copine escort girl se tourne pour lui rendre ses salutations, les voilà qui s’embrassent langoureusement. En effet, l’homme avait sollicité ma copine pour un dîner d’affaires à Toulouse il y a peu de temps. En les écoutant, je rigole intérieurement en m’imaginant ma pote call-girl black à un séminaire sur l’aéronautique dans les bras de cet homme, certes charmant, mais un peu âgé.

Une proximité érotique troublante

L’homme finit donc par s’assoir avec nous et se met à prendre la parole. Il parle de son week-end et de son agenda chargé. Je me rends alors compte qu’il pose la main sur les cuisses de ma copine. Forcément, elle n’allait pas se dégonfler et elle vient lui caresser l’aine en réponse et en signe d’acceptation. En voyant que je remarque cette scène, nous nous mîmes à rire tous les trois sur cette situation érotique insolite.

Une après-midi inattendue

Un homme d’affaire épicurien

Alors que nous avions prévu de nous rendre à la Maison Balzac, notre hôte nous propose d’aller chez lui afin d' »apprendre à se connaître ». Ma copine se tourne vers moi en me lançant un large sourire et un clin d’œil appuyé. Je ne comprends pas cette insistance au départ. Au fil de la discussion, je comprends que cet homme est une fortune française ayant construit sa richesse grâce à une grosse entreprise de construction. Cela m’intimide un peu mais cela ne semble pas être le cas de mon amie. En effet, être une escort girl dans le 16ème arrondissement de Paris permet de rencontrer des personnalités parfois riches et cela désinhibe un peu. L’homme nous invite donc dans sa maison de maître, située dans la Villa Montmorency.

Villa Montmorency 16e arrdt Paris

Deux femmes chaudes dans un « gated community »

L’érotisme monte rapidement

Lorsque je me dis que nous allons aller dans la très sélective Villa du 16ème arrondissement, je me remémore et espère rencontrer les artistes célèbres et autres philosophes qui y résident. Nous nous rendons jusqu’à la barrière d’entrée puis jusqu’à sa maison d’architecte. Le quartier est tout bonnement fascinant et lorsque ma copine me dit qu’elle s’y rend souvent, je me dis que ce ne serait pas une faute de passer de libertine à escort VIP. Je suis plutôt jolie femme, j’ai de beaux seins non refaits, j’ai pas de petit copain et je me demande parfois comment rendre « utile » certains plan cul que je m’organise. Nous entrâmes alors dans la maison. Notre homme d’affaires nous met à l’aise et nous offre du champagne, il se montre en même temps de plus en plus tactile avec ma copine. Ses talents d’escorte girl lui permettant de ne pas se dégonfler dans ces moments-là, elle commence à danser dans le salon de manière assez expressive. Je ne pensais pas que cela pouvait m’arriver dans une telle situation mais je commence à sentir mon string en train d’asperger le flot de cyprine qui se libère. Les situations inattendues ont toujours été celles qui m’excitaient le plus. J’ai alors eu envie de faire l’amour à cet homme, de lui offrir un duo de femmes, de jouer l’escort girl le temps d’une après-midi.

Duo d’escortes bisexuelles dans le 16ème arrondissement

Nous finîmes par craquer face à ce faste et ce luxe. Alors que je commençais à me demander comment prendre l’initiative permettant d’engendrer un ébat amoureux, voilà que ma copine call-girl se met à embrasser notre homme qui sort immédiatement son sexe. Il se met alors à se masturber tout en pelotant ma copine. Moi qui trouvais habituellement ce genre de pratique répugnante, je trouve chez lui une certaine stature dans sa manière de faire. C’est un alpha et cela m’a rendu complètement nymphomane. Nous nous mîmes alors à lui faire des gâteries de toutes sortes. L’homme aime les jeux de rôle où l’on fait les escortes soumises pendant qu’il nous engueule puis ensuite nous jouons aux dominatrices. Le rapport sexuel fut incroyable tant cet homme avait de l’imagination et une force d’initiative. Ce fut une expérience inoubliable qui se termina par une éjaculation sur mes seins. J’avais enfin réussi à soulager un millionnaire, c’est bête à dire mais c’est flatteur de récolter le sperme d’un homme puissant. Malgré tout, j’ai refusé la sodomie, contrairement à ma camarade escort girl, car je n’aime pas la pratiquer lors du premier rendez-vous. Peut-être que cela permettra de l’appâter une seconde fois..

craquer face à ce faste et ce luxe

Retour à la maison et projet d’escorting

Le soir, j’invitais mon amie à regarder une série de « sex and the city » à mon domicile. Elle était super-contente d’avoir pu m’embrasser sur la bouche pour la première fois. Cela m’avait également fait plaisir mais mes pensées restaient figées sur le sexe de cet hommes d’affaires qui m’avait donné tant de plaisir. Ami lecteur, ce n’est pas impossible que je devienne rapidement une escorte dans le 16ème si je ne trouve pas l’homme de ma vie dans les semaines qui viennent.