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Le Massage Anal : la nouvelle friction à la mode du milieu Gay…

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Massage gay

Paris massage anal et autres frictions érotiques autour de l’anus.

Le massage anal serait une pratique sexuelle en vogue sur les réseaux libertins de la toile SM francophone parisienne. C’est en tous les cas ce que prétendent les spécialistes du genre « massage érotique parisien« . Quels sont les spécialistes du genre ?

Tout d’abord, il serait bien venu de préciser ici que le genre est fréquemment masculin mais cela peu aussi être pratiqué dans un cadre hétérosexuelle. Cette pratique du massage rectal ne serait pas délivrée nécessairement, comme on pourrait le croire, par une masseuse thaï de passage dans la capitale. Non, les spécialistes du massage rectal seraient, soit des dominas qui sévissent dans l’univers BDSM, soit des homos qui se font des petites gâteries.

Rien à voir, ni de loin ni de près, avec le très populaire massage érotique. Certains gays affirment qu’ils savent bien faire le distinguo entre un massage de l’anus et une séance de dilatation anale ou un fist-fucking ne serait-ce que par les senations associées. C’est que les techniques sont diffèrentes, selon si l’on se trouve du côté libertin de la baguette ou du côté soumis et minet du gode vibrant.

Le blog d’une dominatrice parisienne révèle que le toucher rectal n’aura pas la même finalité si le sujet est un soumis avéré, un homosexuel ou simplement un amateur de sensation nouvelle. Toujours sur le blog de Madame X, il est suggéré qu’un petit sextoy suffira amplement à satisfaire les fantasmes de l’amateur. Notre soumis, lui, se laissera sodomiser à l’aide d’un godemichet à la taille impressionnante. L’homosexuelle aura, quant à lui, le besoin de sentir un feeling avec son partenaire enculeur-masseur pour définir le degré et la force de pénétration.

Histoire de goût, de rôle, d’affinité… Chacun devrait être libre dans le meilleur des mondes libertins possibles d’assouvir ses fantasmes comme il l’entend. Grâce au libertarisme occidental, ces pratiques sexuelles récréatives sont en plein expansion et il est toujours possible de s’y conformer sans gêne en profitant de nouvelles expériences, de nouvelles sensations.

Les PD connus

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L’histoire est un trésor contentant des anecdotes surprenantes. Dans un monde où l’homophobie est persistante, petit tour d’horizon des 10 grands homosexuels de ce monde.

  • Alexandre Le Grand et son mec Héphaestion

Alexandre Le Grand a grandi dans la banlieue de Bagdad et a ensuite voulut régner sur l’ensemble du monde connu à l’époque. Un exemple d’assimilation parfaitement réussi. Adepte du barebacking, il quitte ses amis de Babylone à 32 ans pendant qu’il était à le tête de la plus Grande Perse de l’histoire de l’humanité.

  • Jules César (Marc Antoine, Hadrien et Caracalla)

Parmi les empereurs Romains, il y a un certain point commun pour l’appétence à la débauche. Les sodomites sont ingénieux et ce n’est pas étonnant que ce soit Caracalla qui est construit les grands thermes romains lorsque l’on s’intéresse de plus près à ses pratiques sexuelles. Marc Antoine, Hadrien et même le grand César ont tous été des tapettes. La base pour régner…

  • Vercingétorix

Ah les Gaulois, les cochons braisés et la bonne cervoise engloutie par ces primitifs artistes de la guerre, du moins c’est l’image que l’on en a. En réalité, le plus valeureux de ces guerriers, Vercingétorix, était un fok sans prétention qui voulait sucer le grand César à genoux. Tout s’explique…

  • Atatürk, El Gazi (le victorieux)

La Turquie a un père, Mustafa Kemal Atatürk, fondateur de la République de Turquie. En réalité, ces 80 millions de fous furieux réclamant des têtes au nom du prophète sont justes excédés par le déficit de masculinité de leur créateur. Désolé messieurs, on ne vous accepte pas en Europe.

  • Frédéric Chopin

C’est un virtuose, un génie, une flamme dans l’effervescence du milieu pianistique de Paris. C’est un homosexuel de grande qualité qui est resté coller sur Tytus, son mec resté en Pologne. Trop mignon..

  • Richard cœur de Lion

Le gazier part faire des croisades, brandi son phallus guerrier dans toutes les réunions guerrières. C’est un héros, Duc de Normandie et roi d’Angleterre. C’est surtout un gay resté blotti dans les jupes de sa mère Eléonore d’Aquitaine ou dans les bras de son homme, Louis VII.

  • James Dean

Dans La Fureur de vivre, il est l’inventeur de l’adolescent fragile et révolté. Cependant, il se fait son coloc’ pendant plusieurs années, William Blast, dans une impunité totale.

  • Marguerite Yourcenar

La reine du féminisme était une lesbienne. À l’ouest rien de nouveau…

  • Edgar Hoover

Patron du FBI, homophobe teigneux, les rumeurs de l’époque le hisse au firmament des homosexuels les mieux refoulés de la planète. Le mystère reste entier concernant son orientation sexuelle.

  • Vous ?

Un coming out ? Une anecdote ? le Coin des gays laisse la section commentaires activé pour laisser les commentaires constructifs.

 

Mon homosexualité : se découvrir gay à l’adolescence

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Une deuxième naissance s’opère lorsque l’on se découvre gay à l’aube de l’adolescence, voici mon témoignage.

Un cheminement progressif

Durant, mon enfance, je ne pensais pas être gay et je garde un assez bon souvenir de cette période. J’étais avec les jeunes garçons de mon âge et je participais moi aussi à ce clivage fille-garçon qui est courant dans les écoles primaires. Peu à peu, j’ai senti chez mois une mutation et j’ai commencé à fixer et à constater mon attirance pour le torse des hommes et des jeunes adultes. Cette trajectoire ne s’est jamais démentie et a débouché à l’âge de 14 ans sur une attirance consciente et sexuelle de mes partenaires masculins.

Le début d’une angoisse

Au départ, j’ai accueilli cela à la fois comme une maladie et un privilège. J’aimais cette sexualité et je ne voulais pas changer ce bonheur procuré à la vue d’un homme, cette excitation transgressive à la saveur particulière. A contrario, je redoutais le regard des gens, l’hétéro-normalisation que j’expérimentais chaque jour au collège et que j’admettais pour ne pas me faire « piquer ». Oui, mais pour combien de temps ? Cette question je me la suis posé jusqu’à mon dix-neuvième anniversaire, jour de mon coming-out. Le processus d’adaptation a donc été très long, surtout que j’ai une apparence assez virile, ce qui m’a ouvert les portes de groupes de garçons adeptes des blagues et des allusions homophobes. Tout en les comprenant et en rigolant par l’inventivité de certaines de leurs blagues, je trouvais cela injuste et je me sentais « sale ». Je me cachais, j’étais un traître, une taupe-fiotte.

Tout le monde accepte, certains changent

Dans mon entourage, famille, amis, tout le monde a accepté mon coming out mais j’ai perdu certains de mes amis qui se sont séparés progressivement de ma présence. A contrario, je me suis fait beaucoup de compères homos, ce qui m’a fait énormément de bien. Je regrette tout de même le processus de « communautarisation » qu’a engendré mon coming-out. La mentalité des gens n’est pas globalement mauvaise, ce que je préfère pointer du doigt dans mon expérience c’est la pensée des gens par rapport à ce qu’ils spéculent que les autres vont penser.

Une phrase qui me fait mal

Il y  a une phrase qui me fait mal, davantage que les « sales PD » ou « gros fok » pour prendre les plus violentes, c’est celle qui consiste à dire « les homos ils ne me dérange pas, mais qu’ils ne viennent pas me parler ». Donc je ne les dérange pas mais je n’ai pas le droit de rentrer en contact avec eux sous peine d’être soupçonné de tentatives de séduction. En refusant mon altérité, je deviens un fantôme, une mauvaise blague, celui que tout le monde accepte mais que personne n’écoute.

Julien