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Le Massage Anal : la nouvelle friction à la mode du milieu Gay…

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Massage gay

Paris massage anal et autres frictions érotiques autour de l’anus.

Le massage anal serait une pratique sexuelle en vogue sur les réseaux libertins de la toile SM francophone parisienne. C’est en tous les cas ce que prétendent les spécialistes du genre « massage érotique parisien« . Quels sont les spécialistes du genre ?

Tout d’abord, il serait bien venu de préciser ici que le genre est fréquemment masculin mais cela peu aussi être pratiqué dans un cadre hétérosexuelle. Cette pratique du massage rectal ne serait pas délivrée nécessairement, comme on pourrait le croire, par une masseuse thaï de passage dans la capitale. Non, les spécialistes du massage rectal seraient, soit des dominas qui sévissent dans l’univers BDSM, soit des homos qui se font des petites gâteries.

Rien à voir, ni de loin ni de près, avec le très populaire massage érotique. Certains gays affirment qu’ils savent bien faire le distinguo entre un massage de l’anus et une séance de dilatation anale ou un fist-fucking ne serait-ce que par les senations associées. C’est que les techniques sont diffèrentes, selon si l’on se trouve du côté libertin de la baguette ou du côté soumis et minet du gode vibrant.

Le blog d’une dominatrice parisienne révèle que le toucher rectal n’aura pas la même finalité si le sujet est un soumis avéré, un homosexuel ou simplement un amateur de sensation nouvelle. Toujours sur le blog de Madame X, il est suggéré qu’un petit sextoy suffira amplement à satisfaire les fantasmes de l’amateur. Notre soumis, lui, se laissera sodomiser à l’aide d’un godemichet à la taille impressionnante. L’homosexuelle aura, quant à lui, le besoin de sentir un feeling avec son partenaire enculeur-masseur pour définir le degré et la force de pénétration.

Histoire de goût, de rôle, d’affinité… Chacun devrait être libre dans le meilleur des mondes libertins possibles d’assouvir ses fantasmes comme il l’entend. Grâce au libertarisme occidental, ces pratiques sexuelles récréatives sont en plein expansion et il est toujours possible de s’y conformer sans gêne en profitant de nouvelles expériences, de nouvelles sensations.

Mon sexe véritable machine de guerre..

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D’un tempérament plutôt contemplatif, j’ai remarqué quelque chose d’inhabituel depuis la fin de ma puberté: mon sexe est une véritable machine de guerre.

Bijou de la nature, il est équipé d’une multitude de propriétés qui font de lui une chose tout à fait exceptionnelle. Il n’est d’ailleurs pas étonnant que mon ancienne copine le désignait sous le patronyme d’un dictateur chiite très populaire au Moyen-Orient pour son charisme, sa puissance et sa cruauté.

Regardons-le d’un peu plus près: une futaie de poils épais comme des cure-dents forme la base de mon sexe et le protège des potentiels envahisseurs du microcosme l’environnant. Seulement, l’analyse laisse place à l’émoi, voire à la béatitude, quand ce dernier se met en mouvement pour pratiquer son ballet.

Cela fait de mon sexe un animal très appréhendé au sein du foyer par les animaux domestiques qui sentent le danger à plusieurs mètres. Mon pénis monte alors en régime sous l’effet d’un film érotique défilant sur l’écran de mon ordinateur. À mi-chemin, la situation est encore sous contrôle même si le chat est agonisant sous l’évier et que le perroquet a entamé ses angélus ! Puis le membre n’en finit plus de monter, les veines se remplissent alors d’un liquide de vie prospère et ruisselant dans les crevasses de celui-ci. Je viens à présent d’atteindre le point de non-retour…

Le perroquet intensifie ses prières, un vase tombe du vaisselier, la terre tremble, la télé se brouille puis, d’un seul coup, le disjoncteur saute ! À croire que les éléments sont irrémédiablement dépassés par ce chef-d’œuvre de l’omnipotent.

Les voitures dans ma rue se sont immobilisées. Oui, mon sexe dégage présentement des radiations nucléaires du fait de sa densité. L’espace se courbe, mon organe devient indépendant et je n’ai plus qu’à constater le travail. Un système de puissants pistons met mon sexe en branle de façon autonome, il culmine à quarante huit centimètres de hauteur désormais et dégage l’équivalent du bruit d’une mobylette lancée à 90 kilomètres à heure.

Ensuite, vient alors le moment de la jouissance où tous ces pipe-lines vont enfin être libérés de cette substance de vie: quasiment 30 centilitres de spermatozoïdes d’une qualité unique vont finir par s’éjaculer dans le récipient en face de moi.

Dans la rue, les voitures redémarrent et les nuages s’éclipsent dans le ciel. J’ai naturellement un contrat avec les industries pharmaceutiques européennes, très intéressés par ma semence réputée pour ses vertus thérapeutiques, notamment pour lutter contre la maladie de Parkinson et les infections létales rencontrées chez les jeunes nourrissons.

mon sexe est une véritable machine de guerre

Cependant, vivre avec un tel outil paramilitaire n’est pas sans repos puisque avec une production journalière de plus de 100 centilitres, l’impact sur le métabolisme est ahurissant. C’est ainsi que je mets en place avec un organisme un programme diététique permettant de métaboliser au mieux mes ressources naturelles. Je me nourris ainsi de saumons et de harengs pour huiler la machine, mais aussi de féculents pour apporter une consistance aux spermatozoïdes. Enfin, la bière est d’une grande utilité pour maintenir une pression au moment de l’assaut !

Et dire que tous ces éléments sont liés à l’aboutissement final du produit… Machine de guerre ? Oui !